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Le sculpteur basque Jesus Lizaso est né à Barakaldo, le 30 juillet 1961.

Il suit des études de formation professionnelle dans le secteur du métal et travaille dans une menuiserie. Rapidement, il entre dans l’Atelier de céramique et de sculpture de la Kultur Etxea (Maison de la Culture) de Basauri en 1983. Là, il y apprend tous les secrets de la poterie et y travaille la céramique traditionnelle, de même qu’une autre modalité plus créative. Cette discipline éveille en lui sa curiosité pour la sculpture moderne. Ses séries de vis et de clous en argile réfractaire, quelques-unes d’entre elles de grandes proportions, datent de cette époque-là. Au cours des années quatre-vingt-dix, il parcourt les principales foires d’artisanat à travers toute l’Espagne et participe à plusieurs expositions collectives, telles que l’Exposition de l’Espace Pignatelli de Saragosse, par exemple, où y ont été exposées ses œuvres de plus grandes proportions jusqu’alors. Son pôle d’intérêt s’oriente davantage sur le modelage dans le cadre d’une thématique ethnographique basque.
Aux alentours de 1997, il amorce une étape très marquée, tournée vers le monde industriel, qu’il représente à travers ses séries d’ « Engrenages ». Ses pièces sculpturales, bien que travaillées d’une manière formelle très organique, nous renvoient au monde de la sidérurgie.

Vers 1999, il aborde une étape plus sculpturale. En bronze et en bois, sans toutefois abandonner l’argile. L’iconographie figurative est axée sur le concept de la « Force  ». Les proportions humaines font abstraction des canons pour mettre davantage l’accent sur l’effort, donnant ainsi naissance à des figures à l’aspect extrêmement massif et compact.

Aux alentours de l’an 2000, il se lance dans des exercices tels que les "Toros" (« Taureaux »), les "Ciclos" (« Cycles ») ou les "Ensayos ópticos" (« Essais optiques »). La figuration persiste, bien qu’elle ne devienne qu’un simple point de départ en quête d’ abstraction. Il « déconstruit » les structures. Il reconstruit des évocations à partir de leur état primitif.

En 2011, accordé le premier prix Lorenzo il Magnifico avec la médaille d'or à la Biennale de Florence en Italie, faisant consolider ses texis sur la plasticité, abandonnant son langage d'amour et d'aborder un des thèmes plus intellectuelles.

en 2014 exposition au Musée de Durango avec le résumé du thème de Ortotropias en terminant une longue période de recherche et que depuis ce moment sur scène avec absolue avenir de développement de la personnalité de la langue en plastique est marqué.

 2016, le RE d'exposition CINTRAGE Rekalde Chambre à Bilbao avec le court-métrage avec le même titre et le livre publié sur la trajectoire depuis sa création, écrite par Iñigo Sarriugarte culminent un chemin jusqu'à récemment.